Everybody Loves the Sunshine
Contexte
Morceau-titre de l'album de 1976 publié chez Polydor sous le nom Roy Ayers Ubiquity. Son groove au vibraphone et aux claviers a fait de lui l'un des titres les plus échantillonnés du jazz-funk.
Dans la généalogie du jazz
Ce morceau se rattache à Fusion, jazz-rock, jazz-funk, Soul jazz, boogaloo, Acid jazz, jazz-rap, nu jazz. Parmi les origines et influences de Fusion, jazz-rock, jazz-funk : Modal, Soul jazz, boogaloo, Hard bop, Free jazz, Musique instrumentale brésilienne, Indo-jazz, Big bands modernes, Clube da Esquina (Minas Gerais).